Revue de presse – Vendredi le 2 octobre 2015

Communiqué de presse: Jeunes garçons maltraités à Québec : la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse fait enquête

MONTRÉAL, le 2 oct. 2015 /CNW Telbec/ – La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse a ouvert une enquête de sa propre initiative à la suite d’allégations de mauvais traitements qui auraient été infligés à plusieurs jeunes garçons et dont la situation aurait été signalée à la directrice de la protection de la jeunesse de Québec il y a deux ans.

La Commission a des raisons de croire que les droits des enfants n’ont pas été respectés, à la lumière des informations qu’elle a obtenues indiquant que des jeunes garçons auraient été maltraités pendant plusieurs années par un ancien pasteur baptiste. Ces jeunes auraient subi des violences et sévices corporels, de l’isolement social et ils auraient été privés de nourriture et d’autres éléments de subsistance, ce qui aurait compromis leur sécurité et leur développement.

De plus, la DPJ de Québec aurait reçu des signalements concernant les jeunes garçons en 2013, mais aurait fermé les dossiers.

« La Commission entend faire toute la lumière sur cette situation et vérifier si les droits des enfants ont été respectés », a précisé aujourd’hui Camil Picard, vice-président de la Commission, responsable du mandat jeunesse.

Au Québec, les enfants et adolescents de moins de 18 ans sont protégés par la Charte des droits et libertés de la personne et la Convention relative aux droits de l’enfant. La Loi sur la protection de la jeunesse « s’applique à un enfant dont la sécurité ou le développement est ou peut être considéré comme compromis ».

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse assure le respect et la promotion des principes énoncés dans la Charte des droits et libertés de la personne du Québec. Elle assure aussi la protection de l’intérêt de l’enfant, ainsi que le respect et la promotion des droits qui lui sont reconnus par la Loi sur la protection de la jeunesse. Elle veille également à l’application de la Loi sur l’accès à l’égalité en emploi dans des organismes publics.

Source :
Patricia Poirier
514 873-5146 ou 1 800 361-6477, poste 358
patricia.poirier@cdpdj.qc.ca


La Presse: Garçons maltraités dans un sous-sol de Québec: une autre enquête ouverte

Publié le 02 octobre 2015 à 18h32 | Mis à jour le 02 octobre 2015 à 18h32

PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
La Presse

La Commission des droits de la personne et de la jeunesse ouvre une enquête sur les mauvais traitements qu’auraient subis plusieurs jeunes garçons confinés dans un sous-sol d’une résidence de Québec par le pasteur de leur communauté religieuse.

L’organisation a annoncé aujourd’hui, via communiqué, qu’elle ferait «toute la lumière sur cette situation et vérifier si les droits des enfants ont été respectés».

La Presse a révélé cette semaine que la DPJ avait placé deux mineurs en famille d’accueil au début de l’année, après qu’ils aient été victimes de violence et de mauvais traitements. Ces jeunes ont vécu 6 et 10 ans dans le sous-sol de la résidence du pasteur de l’Église évangélique baptiste de Québec-Est.

La Police de Québec a ouvert une enquête criminelle sur les actions du leader religieux.

«Ces jeunes auraient subi des violences et sévices corporels, de l’isolement social et ils auraient été privés de nourriture et d’autres éléments de subsistance, ce qui aurait compromis leur sécurité et leur développement», écrit la Commission pour justifier l’ouverture de son enquête.

«De plus, la DPJ de Québec aurait reçu des signalements concernant les jeunes garçons en 2013, mais aurait fermé les dossiers.»

La ministre déléguée à la Protection de la jeunesse a déjà annoncé la tenue de vérifications internes sur la façon dont le dossier a été traité par les services sociaux.


Canoe.ca: Enfants maltraités par un pasteur: une enquête ouverte

Louis Gagné

02-10-2015 | 16h10

QUÉBEC – La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) a ouvert une enquête sur les mauvais traitements qu’un pasteur baptiste aurait infligés pendant plusieurs années à des enfants qu’il gardait prisonniers dans son sous-sol.

«La Commission entend faire toute la lumière sur cette situation et vérifier si les droits des enfants ont été respectés», a déclaré vendredi le vice-président de la CDPDJ, Camil Picard, responsable du mandat jeunesse.

L’organisme qui veille à la protection des droits de l’enfant s’inquiète notamment d’apprendre que ces cas de maltraitance auraient été signalés à la directrice de la protection de la jeunesse de Québec (DPJ) en 2013, mais que cette dernière aurait fermé les dossiers.

Le quotidien La Presse a révélé cette semaine qu’un pasteur baptiste de Québec aurait séquestré de jeunes garçons dans son sous-sol durant de nombreuses années.

Les enfants avaient été confiés au pasteur par des fidèles de l’Église évangélique baptiste de Québec-Est. Ils étaient constamment roués de coups au visage et à l’abdomen et souffraient de malnutrition.

Selon ce qu’a rapporté le quotidien montréalais, un jeune homme qui a réussi à s’enfuir du sous-sol du pasteur en août 2014 aurait assimilé ses conditions de détention à de l’«esclavage» et à de la «torture».

Le chef religieux, dont le nom ne peut être dévoilé afin de protéger l’identité de ses présumées victimes, fait l’objet d’une enquête criminelle du Service de police de la Ville de Québec.


Journal de Québec: Enfants maltraités par un pasteur: la Commission des droits de la personne enquêtera

LOUIS GAGNÉ

Vendredi, 2 octobre 2015 15:40
MISE à JOUR Vendredi, 2 octobre 2015 15:47
QUÉBEC – La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) a ouvert une enquête sur les mauvais traitements qu’un pasteur baptiste aurait infligés pendant plusieurs années à des enfants qu’il gardait prisonniers dans son sous-sol.

«La Commission entend faire toute la lumière sur cette situation et vérifier si les droits des enfants ont été respectés», a déclaré vendredi le vice-président de la CDPDJ, Camil Picard, responsable du mandat jeunesse.
L’organisme qui veille à la protection des droits de l’enfant s’inquiète notamment d’apprendre que ces cas de maltraitance auraient été signalés à la directrice de la protection de la jeunesse de Québec (DPJ) en 2013, mais que cette dernière aurait fermé les dossiers.
Le quotidien La Presse a révélé cette semaine qu’un pasteur baptiste de Québec aurait séquestré de jeunes garçons dans son sous-sol durant de nombreuses années.
Les enfants avaient été confiés au pasteur par des fidèles de l’église évangélique baptiste de Québec-Est. Ils étaient constamment roués de coups au visage et à l’abdomen et souffraient de malnutrition.

Selon ce qu’a rapporté le quotidien montréalais, un jeune homme qui a réussi à s’enfuir du sous-sol du pasteur en août 2014 aurait assimilé ses conditions de détention à de l’«esclavage» et à de la «torture».
Le chef religieux, dont le nom ne peut être dévoilé afin de protéger l’identité de ses présumées victimes, fait l’objet d’une enquête criminelle du Service de police de la Ville de Québec.


Radio Canada: Garçons maltraités : la Commission des droits de la personne enquête

Mise à jour le vendredi 2 octobre 2015 à 17 h 02 HAE

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse ouvre une enquête dans la foulée des allégations de maltraitance de garçons par un pasteur de l’Église baptiste évangélique de Québec-Est.

La Commission entend analyser l’ensemble des documents, notamment ceux de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) et rencontrer les principaux acteurs dans ce dossier afin de vérifier si les droits des enfants ont été lésés dans cette affaire, explique le vice-président pour la jeunesse de la Commission, Camil Picard.

« Ce qu’on va aller vérifier, c’est si ces jeunes pour lesquels il y avait eu des signalements ont reçu les services auxquels ils avaient droit et est-ce que leurs droits selon la Loi de la protection de la jeunesse ont été bien respectés. »

Selon M. Picard, les policiers et la DPJ sont mal outillés pour intervenir dans des contextes où les parents naturels des enfants sont sous l’influence d’un tiers. Il estime que les autorités prennent souvent trop de temps à confirmer que les parents ont abdiqué de leurs responsabilités et que la sécurité des enfants est compromise.

« Ce qu’il faut, c’est de dépasser la première barrière, parce qu’on va se dire : on va aller vérifier, oui, mais l’enfant est avec sa mère. Il faut se demander qu’est-ce qu’il vit dans cette situation? »

Le Service de police de la Ville de Québec a ouvert une enquête sur des allégations de mauvais traitements et de séquestration par un pasteur qui aurait confiné des garçons dans un sous-sol de sa résidence. Il leur aurait asséné des coups et les aurait privés de nourriture et d’eau.

La DPJ collabore

La DPJ collaborera à l'enquête, dit le directeur adjoint Patrick Corriveau
La DPJ collaborera à l’enquête, dit le directeur adjoint Patrick Corriveau Photo :  ICI Radio-Canada

Le directeur adjoint de la Protection de la jeunesse, Patrick Corriveau, affirme vouloir collaborer à l’enquête de la Commission des droits de la personne.

Patrick Corriveau soutient que la DPJ n’a rien à se reprocher dans ce dossier, même s’il a fallu deux signalements pour qu’un adolescent soit retiré de la garde du pasteur en 2014 et confié à une famille d’accueil.

M. Corriveau croit que le protocole d’intervention de la DPJ a été suivi à la lettre.

« Dans la situation qui nous occupe, je peux vous confirmer qu’il y a un travail de collaboration impeccable avec les policiers. Il y a eu application de l’entente multisectorielle [visant à simplifier la procédure d’intervention]. C’est nos façons de faire dans ce type de situation », dit-il.

En 2013, la DPJ avait enquêté à la suite de signalements concernant des jeunes garçons, mais les dossiers ont été fermés.

Après son enquête, la Commission des droits de la personne pourrait faire des recommandations au ministère de la Famille ou à tout autre organisme.

Au Québec, les enfants et adolescents de moins de 18 ans sont protégés par la Charte des droits et libertés de la personne et la Convention relative aux droits de l’enfant. La Loi sur la protection de la jeunesse « s’applique à un enfant dont la sécurité ou le développement est ou peut être considéré comme compromis ».

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